Sentiments

Mon sentiment sur le monde, la société, le progrès

J’aime et j’accuse. J’aime tout ce qui nous entoure : l’univers, l’humanité, le monde matériel construit par les générations qui nous ont précédés et par nos contemporains. J’aime la vie. Mes sentiments m’amènent à accuser avec force tout ce qui abîme le monde.  261 (Voir beauté et laideur)

J’aime l’immense trésor de la culture, des croyances et des usages légués par toutes les civilisations de la terre qui nous ont précédées. Mais je souffre de constater la folie d’une partie de nos contemporains qui oublient tout et croient construire un monde nouveau plus beau.   277 (voir contrastes)

J’éprouve un immense sentiment d’admiration devant le progrès. Je suis pour tout ce qui vise à améliorer les conditions de vie des hommes. Mais à condition que les améliorations envisagées conduisent effectivement à une vie meilleure pour l’humanité. 225 Sentiment de pessimisme sur la situation du monde actuel

Malheureusement, je constate que les détenteurs actuels des pouvoirs de la finance et de l’information, grisés par les pouvoirs qui leur sont confiés, sont pris de folie et prétendent créer un monde nouveau dans lequel – grâce à eux ! – les hommes seraient heureux ! 

Mais le plus grave, ce n’est pas la folie de nos dirigeants (car de toute façon le pouvoir rend fou !) ; c’est le total désarroi d’une civilisation sans âme, qui sent que rien ne va, mais, parce qu’elle ne possède aucune vraie philosophie de la vie, se montre incapable de réagir, 278

On voit bien que, sur sa lancée actuelle, le monde court à sa perte et que les peuples, toujours plus inquiets et désorientés, se préparent à adopter des des sentiments et des comportements de plus en plus irrationnels. Bien peu prometteurs pour leur tranquillité et leur sérénité à venir.    268

Mon optimisme fondamental

Cependant on a de bonnes raisons de penser que rien n’est perdu ! Le sentiment et le courage existent toujours. (On voit d’ailleurs surgir de nouvelles initiatives et de nouveaux comportements de la part d’une élite morale qui commence à se révéler…). 

Rien n’est perdu car, au fond de lui-même, l’homme est toujours l’homme, capable de réveiller son intelligence, jusque-là endormie, et de déployer une énergie et un courage étonnant, propre à lui permettre de renverser les situations apparemment les plus désespérées.   268

Ayons donc confiance en la valeur des hommes ! Mais pratiquons-la nous-mêmes, tout de suite. En faisant notre devoir : observer, réfléchir, découvrir, exprimer clairement la vérité et la faire connaître au plus grand nombre possible de nos contemporains.  257

L’intelligence, l’optimisme et le courage d’une importante minorité d’hommes prêts à s’engager dans une grande œuvre de rénovation permettront d’ébranler le colosse stupide actuellement au pouvoir qui domine le monde.  Il suffit de se mettre tout de suite à l’œuvre.   266